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Témoignage de Raymond RAPHOZ, ancien ouvrier à l'usine du Giffre

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Description

Raymond RAPHOZ témoigne de son parcours professionnel et personnel autour de l'usine du Giffre.
Après un CAP d'ébénisterie, il rentre au Giffre et fera toute sa carrière au sein du groupe Péchiney. Dans cet entretien, il évoque l'évolution de sa carrière professionnelle, la transmission qui se fait des anciens ouvriers vers les nouveaux, l'explosion du four 5 en 1960, la place des hommes et des femmes dans l'usine, la santé, la pollution, l'amélioration des conditions de travail, le rythme de travail.
Il parle de la fermeture de l'usine, de sa mutation à Laudun, de l'impact de cette mutation sur sa famille.
Il évoque également les syndicats, les congés payés, les loisirs liés à l'usine et l'importance du ski.

Période : 20ème

Témoins et/ou personnes à l'image : Raymond RAPHOZ

Fonds documentaire : Paysalp

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Caractéristiques du document


Date création : 11/08/2015
Auteur : Ecomusée PAYSALP
Langue dominante : Français
Durée : 15 minutes
Nature : Témoignage
Cadre : Scientifique
Domaine : Société - Industrie Energie

Informations supplémentaires


Type de collecte : centre_ressource
Collecteur : Ecomusée Paysalp - Maison de la mémoire
Lieu de collecte : St Jeoire en Faucigny
Date de collecte: 11/08/2015
Type de support : Fichier informatique
Libre de droit : Libre de droit signifie que le document est tombé dans le domaine public Non
Lieu de conservation : Maison de la mémoire



Patrimoine associé


Titre : Usine du Giffre
Description : En 1896, Jules Barut, participe à la construction d'une société fabricant de carbure de calcium, installée à Bellegarde, en aval des pertes de la Valserine. Mais l'entreprise rencontre quelques difficultés liées au débit irrégulier du cours d'eau si bien que, très vite, l'on cherche un nouvel endroit d'implantation. Les prospections se portent sur les bassins de l'Arve et du Giffre, ce dernier offrant des conditions idéales pour l'implantation d'une nouvelle industrie: son débit est de 10 m3 d'eau par seconde en moyenne, il dispose d'une chute d'eau importante et le tramway, par sa dérivation Pont du Risse-Marignier, rend possibles les transports de gros tonnages.
En 1897 est créée la Société Electrochimique du Giffre. Quatre turbines de 11.000 CV produisent l'énergie nécessaire à son fonctionnement. 20 à 25 tonnes de carbure de calcium sont produites par 16 fours de 500 CV par 24 heures.
En 1902, la production se tourne vers l'électrométallurgie et les ferro-alliages. L'usine participe à l'électrification de la ville d'Annemasse.

Fiche détaillée du patrimoine