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Extraits de carte représentant Saint-André-de-Boëge

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Description

Extraits de carte représentant Saint-André-de-Boège. Il s'agit du hameau de Mâs de Planoz. Les parcelles et leur exploitation, les accès et les communes limitrophes sont dessinés, ainsi que le contour cadastral.
Les terres et bâtiments appartenant à Me DUPRAZ de Viuz-en-Sallaz sont également représentés.

Ce document colorisé a été réalisé le 30/12/1893 par M. J.A EGRETEAU, géomètre à Boëge.
L'échelle est 1/2000.
Cette carte est contresignée et légendée.

Période : 19ème

Témoins et/ou personnes à l'image :

Fonds documentaire : Paysalp

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Caractéristiques du document


Date création : 1893
Auteur : J.A EGRETEAU, géomètre à Boëge
Langue dominante : Français
Nature : Autre
Cadre : Institutionnel
Domaine : Vie sociale - Vie domestique - Transport, déplacement - Société - Espace, environnement - Agriculture

Informations supplémentaires


Type de collecte : paysalp
Collecteur : Privé
Lieu de collecte : Saint-André-de-Boëge
Date de collecte: 17/07/2012
Type de support : Cartographie
Libre de droit : Libre de droit signifie que le document est tombé dans le domaine public Non
Lieu de conservation : Privé



Patrimoine associé


Titre : Saint-André au XIXe et début du XXe siècle
Description : Au XIXe et début du XXe siècle, les Santadrionnes et les Santadrions vivaient dans une société rurale affairée par une multitude d'activités lui permettant de subsister en autarcie. Les maisons étaient construites avec les matériaux locaux. L'élevage, une ou quelques vaches, des chèvres et une basse-cour réputée pour la qualité de ses volailles, un grand jardin, permettaient de vivre, ou au moins de survivre pour les plus démunis. Le surplus de production pouvait heureusement être vendu sur les marchés et même jusqu'à Genève. La vie était rude et les travaux nombreux et souvent fatigants. Et il fallait, pour ceux qui avaient suffisamment la santé, faire des travaux chez les autres ou à l'extérieur de la commune: les molardiers allaient chercher du travail à Genève, les femmes allaient elles aussi dans le canton de Genève pour les effeuilles et en général, tout travail un peu rémunérateur était bon à prendre et permettait quelques achats de produits de premières nécessité: sel, sucre, ustensiles ou outils etc.
Pour certains, un peu de braconnage améliorait l'ordinaire. Il faut dire qu'à l'époque, les grives étaient beaucoup plus nombreuses qu'aujourd'hui.
La vie était rythmée par les saisons et aux travaux des champs succédaient la fabrication de «la maude»(le cidre), les coupes de bois ou la fabrication d'outils en bois par exemple. Quelques jours de fêtes, les rencontres au marché, à l'église ou au café, les veillées, où bien sûr on évoquait «le sarvan», apportaient un peu de distraction ou de réconfort.

Fiche détaillée du patrimoine