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Ecole et restaurant de la Corbière - Saint-André-de-Boëge

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Description

Carte postale sépia présentant l'école de la Corbière à gauche, le restaurant au fond ainsi qu'une ancienne automobile.

Période :

Témoins et/ou personnes à l'image :

Fonds documentaire : Paysalp

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Caractéristiques du document


Domaine : Vie sociale - Transport, déplacement - Enseignement, éducation - Commerce services - Architecture, construction

Informations supplémentaires


Type de collecte : scolaire
Collecteur : Ecole de Saint-André-de-Boëge
Lieu de collecte : St André de Boëge
Date de collecte: 29/03/2010
Type de support : Carte postale
Libre de droit : Libre de droit signifie que le document est tombé dans le domaine public Non
Lieu de conservation : Privé



Patrimoine associé


Titre : Cafés de Curseilles et La Corbière au début du XXe siècle
Description : Dans les années 1920, on commença la construction d'une ligne de tramway entre le Pont de Fillinges et Habère-Poche. A Saint-André, la rive droite de la Menoge devint alors le théâtre d'une animation inhabituelle .De nombreux ouvriers, dont de nombreux immigrés italiens, étaient stationnés à «La Cantine» de Chez Mermier. Les soirs ou fins de semaine, tous les cafés du secteur étaient combles. A Curseilles, il y avait quatre bistrots: Chez la Maringol, chez Longet (qui possédait un jeu de quille), chez Paccot (qui faisait aussi épicerie plus barbier-coiffeur) et chez Gavard, ou l'on dansait tous les samedi et dimanche soirs au son d'un orgue de barbarie ou de l'accordéon de Fernand Ruhin et du violon de Philomène Forel. Il s'y déroulait même «la vogue à Sofflet»... Mais l'abandon des travaux du tram mit fin petit à petit à l'existence de ces cafés. Par contre, le restaurant de La Corbière, qui était lui aussi un des rendez-vous incontournables à l'époque, a continué d'être très fréquenté. L'arrêt de car, la proximité du pèse-lait et surtout une cuisine renommée et un accueil chaleureux ont permis de développer une activité florissante soit en toute simplicité la semaine avec les clients habituels du voisinage, soit le week-end avec toute la classe qui sied à une table digne de ce nom, fréquentée par une clientèle de gourmets avertis qui s'empressaient de réserver une table «Chez la Jeanne», au restaurant Manuelli (du nom d'un des ouvriers italiens du tram qui avait épousé la patronne).

Fiche détaillée du patrimoine