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Affinage de fromages à la fruitière d'Habère-Poche

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Description

Photographie en couleurs représentant un homme qui retourne des fromages dans la cave d'affinage de la fruitière d'Habère-Poche. Cette cave permet de former la croûte des fromage et de leurs donner du goût.

Période : 20ème

Témoins et/ou personnes à l'image :

Fonds documentaire : Paysalp

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Caractéristiques du document


Auteur : Famille MEYNET
Domaine : Artisanat - Agriculture

Informations supplémentaires


Type de collecte : scolaire
Collecteur : Ecole d'Habère-lullin (CM2)
Lieu de collecte : Habère-Lullin
Date de collecte: 29/04/2010
Type de support : Photo
Libre de droit : Libre de droit signifie que le document est tombé dans le domaine public Non
Lieu de conservation : Privé



Patrimoine associé


Titre : Fruitières d'Habère-Poche
Description : Les premières fruitières ont été créées dans les années 1865/1866 à Ramble et aux Lavouëts. Il en existait aussi une à Josse en 1885, tenue par une famille Bouvet. C'était apparemment un des paysans qui transformait dans sa ferme la production laitière de ses voisins. Des porteurs(ou porteuses) n'apportaient certains jours que quelques litres de lait. Il faut dire qu'à l'époque, certaines familles ne possédaient qu'une vache.
Plus tard, deux fruitières furent construites par deux sociétés fruitières différentes: celle du Vernay, en 1910. Elle cessa son activité en 2003. Quant à la fruitière de Josse, construite en 1911, elle fonctionna jusqu'en 1972. Elle récoltait le lait de la «section de la rivière» (située en rive droite de la Menoge) (1).Chacune de ces fruitières étaient bien sûr flanquée d'une porcherie, les cochons étant nourris au petit lait, produit résiduel de la fabrication fromagère.
Les distances entre certaines fermes et leur fruitière étant trop importantes, des ramassages collectifs étaient organisés. Chaque porteur venait livrer son lait dans un petit bâtiment appelé pèse-lait (ou «coulage»). Une personne «faisait la mène», c'est-à-dire «amenait» le lait à la fruitière. Il y avait un pèse-lait au Chef-lieu, pour la fruitière du Vernay et un à Argence pour la fruitière de Josse (remplacé par celui de Chez Nicoud quand cette dernière a fermé).
(1) Autrefois, beaucoup de communes étaient divisées en sections. L'une des particularités de ce système était que chaque section élisait ses propres représentants au conseil municipal.

Fiche détaillée du patrimoine