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Évaluation archéologique sur le site du château de Thiez.

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Description

Cette évaluation archéologique a permis de cerner l'emprise d'un bâtiment quadrangulaire de 16 m de long sur 11 m de large, sur la commune de La Tour, au château de Thiez.

Période :

Témoins et/ou personnes à l'image :

Fonds documentaire : Paysalp

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Caractéristiques du document


Date création : 01/01/1999
Auteur : VENAULT Stéphane, PINARD Gaëlle, CORBIERE (de la)
Langue dominante : Français
Nombre de page : 15
Cadre : Scientifique
Domaine : Architecture, construction

Informations supplémentaires


Type de collecte : centre_ressource
Collecteur : Collecteur privé
Lieu de collecte : Viuz-en-Sallaz
Date de collecte: 14/12/2011
Côte Dewey : ETU 135 930.1 THY
Type de support : Dossier documentaire
Libre de droit : Libre de droit signifie que le document est tombé dans le domaine public Non
Lieu de conservation : Maison de la mémoire



Patrimoine associé


Titre : Château de Thy
Description : Appelé également maison forte de Thiez, le château est le coeur du mandement de Thiez-en-Sallaz et est cité pour la première fois sous l'épiscopat d'Aymon de Grandson (1215-1260). Ses ruines se trouvent à environ 500 mètres au sud-ouest du village de Ville-en-Sallaz, entre cette commune et celle de La Tour, au bord du ruisseau du Thy. La famille de Faucigny en est à l'origine et l'a construit sur un plan en forme de quadrilatère irrégulier. Les lieux deviennent par la suite propriété des évêques de Genève.
En août 1291, le dauphin de Viennois, Humbert Ier de la Tour du Pin, investit la terre de Sallaz, enlève le château et y place une garnison. Excommunié, il doit alors rétrocéder le mandement et sa maison forte.
Les évêques de Genève, à qui le château appartenait, ne l'administrent pas eux-mêmes mais en confient la garde à un châtelain de leur choix faisant ainsi des lieux, le centre politique, administratif et économique du mandement.
L'édifice fait l'objet d'importants travaux d'entretien dans le courant de la seconde moitié du XVe siècle. En 1536, l'on repère quelques signes de délabrement mais l'état du château est encore assez correct. En 1589, une vue des bâtiments représente des tours crénelées et divers corps de logis.
Après la Réforme, il sert de prison épiscopale puis, est laissé à l'abandon. Les habitants des environs se serviront du site comme carrière. En 1635, un inventaire des biens épiscopaux constate que les constructions ne sont plus qu'à l'état de masures.

Fiche détaillée du patrimoine